STRESS

Sébastien Tisné – Spécialiste des Thérapies Manuelles et Gestions des Émotions – 39, Boulevard de Magenta – 75010 Paris – Tel : 06 68 69 09 63

 

Il n’y a que deux solutions pour ne plus être victime du stress :

L’évacuer le plus rapidement possible, autrement dit le transformer en EXPRESSION…

Être assez souple mentalement pour passer à travers les épreuves de la vie, autrement dit LA RESPIRATION…

 

J’ose m’avancer en disant que nous faisons aujourd’hui partie de la civilisation la plus “stressée” de toute l’histoire de l’humanité. Le stress est aujourd’hui ce que la peste était au moyen âge ou les intempéries à l’époque de la préhistoire.  Aujourd’hui nous maitrisons à la perfection l’hygiène et le feu mais qu’en est il du stress…

Il est de plus en plus fréquent d’entendre un ami ou quelqu’un de notre famille nous dire : j’ai fait tous les examens possibles et ils m’ont tous dit la même chose : “Vous n’avez rien !”. Il est vrai que sur le plan physique, une personne peut souffrir sans même qu’on lui trouve une anomalie organique. On peut bien sûr repérer une inflammation, une blessure, une contraction etc lors d’une analyse, une radio ou un IRM par exemple mais qu’en est il du mal être?…Le mal être n’est pas traçable par l’imagerie mais il est pourtant bien présent chez l’être humain qui souffre et se plaint d’une douleur (physique ou émotionnelle). Alors on parle de maladies psychosomatiques. Elles sont le reflet du mal être intérieur sur le corps physique. Le corps serait il le miroir de la conscience?…Et qui serait-le moteur de ce mal être? Le stress?

 

Et la respiration dans tout ça ?

On sait que la respiration et le SEUL ET UNIQUE moyen pour gérer le stress !

En ayant une respiration profonde on régule le taux hormonale qui s’élève soudainement en situation de stress. Ce taux hormonal se “dérègle, s’agite” en fonction de la situation que nous vivons et pas moins de cinq hormones entrent en jeux à ce moment là :

Revenons sur la respiration. Il est effectivement prouvé scientifiquement qu’une respiration profonde, permet de ralentir ou réguler ce taux hormonal, lors d’une situation dite” stressante”. Mais faut-il encore pouvoir respirer profondément

Lorsqu’une personne commence à réaliser l’importance de sa respiration, c’est souvent qu’elle est déjà victime des effets de sa propre mauvaise respiration . (L’enfant en bas âge, étant souvent cité comme l’un des meilleur exemple en terme de respiration, se pose-t’il lui aussi la question, de savoir si il respire bien ou mal ?..). Le stress accumulé chez la personne anxieuse, durant des mois ou des années passées, a crée en elle, petit à petit un blocage, une perturbation respiratoire. Le mouvement respiratoire (mobilité/amplitude) s’est raidi,”le diaphragme ne fonctionne plus”. La personne est en état d’inhibition permanent et plusieurs parties de l’organisme peuvent en ressentir des douleurs.

Une explication simple pour comprendre pourquoi cette respiration est faible :

A force de vivre le stress intensément, la personne respire de moins en moins profondément. Sa respiration devient courte et plus la respiration est courte, moins le mouvement thoracique s’effectue. Comme toutes les parties du corps, dès que le mouvement est moindre, on peut apercevoir une perte de souplesse, en l’occurrence, on parle ici de la souplesse des muscles respiratoires. C’est alors que se forme petit à petit chez la personne, un haut du corps compact, bloqué et tendu. Il est logique et facile de comprendre que cette immobilité thoracique engendre très naturellement une mauvaise respiration. C’est le serpent qui se mort la queue. Le stress a entrainé une respiration courte. La respiration courte a entrainé une perte de souplesse de la cage thoracique. La perte de souplesse de la cage thoracique a entrainé une mauvaise respiration.

Le résultat est peu surprenant. La mauvaise respiration entraine inévitablement une mauvaise gestion du stress…et le stress impacte la santé émotionnelle, qui elle même impacte la santé physique…